Album Mais à quoi carburent-elles ? Hommage à nos Bigoudènes
Album Mais à quoi carburent-elles ? Hommage à nos Bigoudènes
16,90€
Album cartonné.
Format à l’italienne.
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Mais à quoi carburent-elles ?
Format à l'italienne 15 x 21 cm. 60 pages. Aquarelles et textes de Nicole Pastor.
Papier 170 g vernis satiné : couleurs lumineuses, toucher haut de gamme.
Couverture cartonnée brillante
Reliure dos carré collé.
Prix : 16,90 €
Juillet 2025 : "Tu n'étais qu'une tâche d'encre sur une feuille de papier, mais je t'ai peinte avec mon âme, tant tu me semblais humaine, un peu magique et terriblement vivante. Tu m'as fait sourire, rire, parfois pleurer et maintes fois fait rêver. À la liberté, aux jolis souvenirs que tu m'inventais, au vent breton qui décoiffe et aux rivages bigoudens si contrastés. Avec toi dans mes bagages, je me sentais incroyablement forte, prête à affronter les adversités, comme toi les tempêtes de l'existence.
Aujourd'hui, ma grand-mère de papier est un peu partout, en chacun de nous. Quand je pense à tout ce qu'elle a fait, je me dis parfois : si tu avais vraiment existé, à quoi carburerais-tu pour être partout et nulle part à la fois ?"
Nicole
Hommage à nos grands-mères bigoudènes qui roulaient à vélo, filaient en 2CV, se laissaient porter par les embruns, dansaient sous la pluie, préparaient des galettes pour des enfants pas toujours sages, racontaient de belles histoires, donnaient des coups de main aux pêcheurs, traversant la mer dans des bulles de rêve…
Destiné aux amoureux de la Bretagne et des bigoudènes, aux enfants à partir de 5-6 ans (lecture accompagnée), aux adultes qui aiment les contes poétiques teintés de nostalgie, aux collectionneurs d’aquarelles, aux rêveurs et à ceux qui veulent faire un cadeau original et chaleureux.
Fait suite à
Ma grand-mère de papier
que vous pouvez trouver en cliquant sur ce lien
2017 : Tout est vrai. Ou presque...
Elle est arrivée un soir de tempête et n'est plus jamais repartie ! Ma petite grand-mère, celle qui m'a apporté réconfort et joie de vivre, ne faisait que huit centimètres de hauteur, avait une mine de papier mâché et se froissait pour un rien. Voici le récit onirique de mon petit personnage, cette Bigoudène aux jupes bouffantes et toujours partie aux quatre vents, accompagné de soixante-dix de mes aquarelles et dessins.
Extrait : Sous la voûte étoilée d’un ciel noir, chargé d’air et gonflé d’eau, la Lune, ayant repris sa place, est comme une porte ouverte sur un autre ailleurs.
C’est de là qu’« elle » est sortie. Pétrifiée de stupeur, je la regarde descendre doucement. On dirait un cosmonaute en apesanteur, tanguant dans le vide, son parapluie ouvert ralentissant sa descente...
Hey, c’est vers moi qu’elle se dirige ! Mais non ! Pas moi ! Je suis malade... J’ai honte de mon nez rougi, de mes yeux croûteux et de mes cheveux poisseux. Je ne me suis pas lavée depuis des jours, et je dois avoir une haleine à faire périr un putois.
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